Depuis le décès du Général
de Gaulle, seul homme politique ayant fait du mensonge, de la tromperie,
de l'imposture, un système de gestion des affaires publiques,
nous avions mis notre association en sommeil pensant que ses successeurs
seraient moins néfastes pour notre Patrie.
Nos morts de toutes les guerres et notamment
de la dernière d'entre elles, celle de l'Algérie Française,
appelaient le respect, le recueillement, la prière et non les
injures dont certaines proférées à la tribune de
l'Assemblée Nationale n'ont fait que révéler la
bassesse et la lâcheté de ces élus d'un suffrage
truqué, manipulé par des médias asservis.
Au nom de tous nos morts, civils et militaires,
au nom de ceux massacrés par les bombes FLN ( vous les aurez
sans doute bientôt en métropole ), de ceux de toutes confessions,
massacrés, égorgés, émasculés, par
les terroristes FLN, invités par vous aujourd'hui à venir
nous narguer sur le sol sacré de la Patrie.
Au nom de ceux qui furent lâchement
assassinés aux ordres d'un pouvoir Gaulliste dévoyé,
au nom du génocide des Harkis (250.000 morts), des patriotes
fusillés pour avoir voulu respecter la parole donnée par
les autorités, au nom des massacrés par l'Armée
" dite française " le 26 mars 1962 à Alger,
au nom des 3000 martyrs d'Oran le 5 juillet 1962, des 5000 disparus
que le pouvoir n'a jamais cherché à retrouver et à
libérer car enfermés dans des camps ou dans des bordels
militaires FLN.
Au nom de tous ces morts, au nom de tous
ces martyrs, au nom de toutes ces victimes d'un pouvoir dévoyé
ayant trahi sa population ainsi que son propre traité de cessation
des hostilités lui ayant confié la protection de ses citoyens
et non leur élimination.
Pour toutes ces raisons, sans oublier les
atteintes à l'honneur, à la dignité des hommes,
au respect des droits de l'homme, la venue du chef terroriste FLN BOUTEFLIKA
à Toulon le 15 août 2004, date d'une importante fête
chrétienne, est une injure à nos morts que nous n'accepterons
pas.