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Charte
constitutionnelle
Préambule
Le
CRI
Proclame son attachement aux
valeurs traditionnellles,
aux principes républicains et aux pratiques
démocratiques.
Affirme son indépendance à l'égard de toute
obédience politique, ethnique, religieuse ou
philosophique.
Défend l'identité française, c'est à
dire une Patrie, terre de nos pères, conquise
par leur vaillance,
fertilisée par leur travail, maintenue dans son
intégrité
par leur sacrifice.
Assure à tous ses membres la liberté de penser, de
s'administrer et d'agir.
Déclare pour seule préoccupation
l'intérêt
général attaché aux valeurs identitaires et
aux droits de la Communauté des citoyens Français
de l'Afrique Française du Nord et de l'ex-Empire Colonial
Français.
Exige de ses membres l'engagement solennel de servir, en toutes
circonstances appropriées, la cause des citoyens Français
de l'Afrique Française du Nord et de l'ex-Empire Colonial
Français, notamment en ce qui concerne les
décisions
arrêtées par les instances
collégiales du CRI.
La devise du CRI est :
VERITE,
MEMOIRE, IDENTITE.
TITRE
I : CONSTITUTION
Il
est constitué
entre les créateurs de sites et fondateurs de la
présente
charte une UNION dénommée CRI (Collectif
des Rapatriés
Internautes), dont le but principal est la
défense des citoyens
Français de l'Afrique Française du Nord
et de l'ex-Empire
Colonial Français, notamment au moyen du Web et
de son Site
créé à cet effet.
FONDATEURS
du CRI:
MM. BARCELONA Didier, COSTA
Christian, COSTA Jean-Pierre, CUESTA Hervé, KABERSELI Ahmed,
LUBRANO Michel, MISSUD Jean, PASTOR
Raphael, RONDEAU
Jean-Pierre, TORRES Jacques,...
TITRE
II : MEMBRES et ADHERENTS
Ont la qualité
d'adhérents du CRI:
Tout
utilisateur d'Internet, personne physique ou morale
qui, agréé
par le Conseil d'Administration, souscrit pleinement
à cette
charte, peut être membre du CRI.
Ont
la qualité
de Membres du CRI
-Les créateurs de sites rapatriés
d'A.F.N. et de l'ex-Empire
Colonial Français.
-Les intervenants Internautes d'A.F.N. et de l'ex-Empire Colonial
Français cooptés
-Les soutiens adhérents individuels Internautes d'A.F.N.et
de l'ex-Empire Colonial Français ou
sympathisants.
TITRE
III : AUTHENTICITE
Le CRI n'est
responsable que du seul contenu de son site.
TITRE
IV : INSTANCES
Les instances
sont régies par des Statuts et un
Réglement Intérieur.
Le
CRI se fixe
pour objectif, d'obtenir par tous les moyens
légaux le respect
et la réparation des droits des citoyens français
d'A.F.N. et le l'ex-Empire Colonial Français.
1 - Devoir
de mémoire d'une manière
générale :
et en particulier
-Vérité
de l'Histoire et réalités de l'uvre
des Français
en Algérie depuis 1830
-Contestation de "l'Année de
l'Algérie en France,
Année 2003" telle que définie actuellement et
de la nomination de son Président M. BOURGES.
-Abandon définitif
de la date du 19 Mars pour une quelconque
commémoration
-Restauration et sauvegarde de la Dignité des actions de
Civilisation et d'Humanité de la France en
Afrique du Nord.
-Rappel des complicités coupables d'intelligence
avec l'ennemi
FLN durant la guerre d'Algérie.
-Sauvegarde de toutes les archives.
2 - Réhabilitation
des défenseurs de l'Algérie Française.
-Patriotes civils ou militaires qui ont
résisté à
l'abandon de territoires français de la République.
-Réparation des préjudices moraux et
matériels
subis.
3 - Reconnaissance
des massacres postérieurs au 19 Mars 1962 :
- fusillade du 26 Mars 1 962 à la Grande Poste
d'Alger
- massacre de 150 000 harkis.
- 25 000 civils disparus ou massacrés,
- 3 500 personnes le 05 Juillet1 962 à ORAN,
- des soldats de l'Armée Française morts
ou portés
disparus.
4 - Rassemblement
de nos sépultures et sauvegarde de nos cimetières
restés en Afrique du Nord et de l'ex-Empire
Colonial Français.
5 - Reconnaissance
du droit à disposer de lieux de culte
appropriés
et à la pratique des cultes autres que musulman
en Algérie.
6 - Réparation
de droit commun des préjudices moraux et matériels
subis du fait des accords d'Evian. (à hauteur de 100
% des valeurs 1 962 à réactualiser.)
7 - Restitution
et gestion des patrimoines constituant les actifs
situés
en France des organismes et institutions - sociaux ou associatifs
- liquidés par les "Accords d'Evian",
et occupés
sans droit par l'état algérien en 1962,
par négligence
de l'Etat français, négociateur souverain des dits
accords, desquels les cotisants français d'Algérie
- ayants droit en titre - ont été
écartés,
ainsi que
toute autre action visant le même but.
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