Les unes des grands quotidiens francophones d'Algérie du 5 juillet 2003 sont muettes, à l'exception de celle du Quotidien d'Oran qui se contente d'écrire dans un petit encadré: A l'occasion de la fête nationale meilleurs voeux. L'indépendance valait-elle tant de morts si 41 ans après on n'en parle plus? Ou alors, était-ce une erreur que de vouloir l'indépendance?

 

Le CRI