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Avoir 20 ans dans les Aurés |
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| ARTE, chaîne à vocation européenne
et culturelle persiste et signe dans son éducation univoque. Le film, datant de 1 972, est très, très médiocre : l'image est très mauvaise, le son calamiteux, sauf les repiquages d'actualités du temps et le thème niais et plat à souhait. On y subit des longueurs lassantes : il faut "s'accrocher" pour aller au bout Techniquement, il est à la portée du premier traîne-caméra venu et René VAUTIER commet là une production à la hauteur de sa renommée professionnelle Ce film comporte : des anachronismes majeurs
: - des "rappelés" en service au moment
de la révolte de l'Armée le 22 Avril 62 alors que les rappelés
l'ont été au début de la guerre avec un plein vers
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Même avec 30 mois de service
- Un tel ramassis de pauvres minus habens, à
la limite du crétinisme, sales, hirsutes, en guenilles, braillards,
"bibinés", n'a assurément pas pu exister : l'armée
les aurait dispersés, voire affectés en bataillon disciplinaire
mais certes pas dans les parachutistes, corps d'élite. - Les cadavres sur lesquels la caméra s'attarde
portent des traces d'égorgement, pratique réputée
française, n'est-ce pas ? Des poncifs : Exécution sommaire, pillage, viol, sadisme :
" je lui ai ouvert le ventre au couteau
100 arabes, fells ou
pas pour un des nôtres ". Tous les thèmes chers
aux gens de cette idéologie. Le 19/09/03 . Jacques TORRES |
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Ce film est l'archétype de la partialité
et de l'auto critique à la mode stalinienne, bien dans lesprit
"anarcho-gauchiste" typiquement franchouillard et dauto-flagellation
intellectualiste. On tue des femmes, on
descend des enfants, on torture, on viole aussi bien sûr. Pillage
et partage du butin. On y montre une armée française de
sac et de corde. Avec une évidente délectation,
VAUTIER s'identifie à ses héros... s'il avait eu le même
âge, nous ne pouvons douter qu'il aurait agi comme eux : il les
idéalise. Cest une caricature grotesque, et mélodramatique,
parfois burlesque dans laquelle le trait est tellement forcé quon
comprend mal quil ne saute pas illico au premier regard. En bon anargaucho, Monsieur
René Vautier exhibe les censures dont ses réalisations furent
l'objet comme des décorations pour ses hauts faits d'armes. Monsieur Vautier plastronne en bonne compagnie
partout où le dénigrement de la France est institué
comme un exercice de style. Il se répand en colloques et conférences Quant à la question "Que diable allait-il faire ?" concernant Monsieur Arcady je propose trois pistes: - Gagner un cachet qui quelque soit son montant
est toujours appréciable. Il y eut des galères plus terribles ... A.M |
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