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Une poseuse de bombe très respectable
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L'opinion publique française
a oublié ce que furent les attentats dirigés contre la population
civile en Algérie. On peut même dire que décérébrée
par les médias axés sur les tortures de l'armée française,
elle n'a pas connaissance de l'horreur qui fut instaurée comme
moyen de combat. Ceux qui ont assisté aux attentats à Paris
de la rue de Rennes ou du métro St Michel peuvent se représenter
l'horreur de ces exactions ignobles. Ces actions légitimées
par des idéologues acharnés, sont présentés
comme des actes de bravoure ou d'auto défense. Certains français
y ayant participé à divers titres s'en montrent fiers et
sont exposés comme des représentants VRP de l'honneur et
de la justice. Pour eux donc, pas question d'exprimer une repentance et
pas de commisérations, tout au moinspour leurs innocentes victimes.
Pour se souvenir encore et dans le
Grand Alger seulement
: La thèse de Robert DAVEZAC : ''Chronique des évènements et des actes de violence dans le Grand Alger'' (1er juin 1958 - 30 avril 1961) à l'Université de TOULOUSE-MIRAIL énumère des centaines d'actes de violence.
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| Samedi 26 janvier1957
vers 17 h. Deux jeunes filles entrent dans la brasserie "L'Otomatic"
rue Michelet à Alger. La salle au rez-de-chaussée est bondée
de jeunes étudiants et de familles entières attablées
s'accordant un moment de détente pour oublier la tension permanente.
Aucune place vacante. Les deux jeunes femmes montent dans la salle au premier
étage s'installent à une table et commandent deux rafraîchissements.
Deux jeunes filles ordinaires que personne ne saurait soupçonner
de vouloir semer la mort et la terreur. L'une d'entre elle, a posé
sur ses genoux, un sac. Quelques minutes plus tard elles règlent
leurs consommations et demandent la clef des toilettes situées au
sous-sol. La jeune fille au sac pénètre dans le local dépose
son sac sur la chasse d'eau puis disparaît avec sa compagne. 17 h 30 c'est le carnage. Les tables sont projetées en l'air, des débris volent, les vitres sont pulvérisées les gens jetés à terre. Des cris, des larmes de la poussière et du sang partout. Des membres arrachés, des visages ensanglantés, des corps meurtris de débris divers. Un amalgame de gens les uns sur les autres inconscients, estropiés ou hébétés. Cette boucherie entrait dans le cadre d'une opération concertée. Au même moment deux autres établissements : "la Cafétéria" presqu'en face, rue Michelet et le "Coq hardi", rue Charles Péguy, connurent la même sanglante épreuve. On relèvera de cette triste journée 4 morts et 50 blessés dont de nombreux enfants dont certains très grièvement, durent être amputés |
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Les deux complices de l'attentat de l'Otomatic furent Zahia Kerfallah et une européenne, collégienne à Maison-Carrée, la demoiselle au sac : Danièle Minne au nom prédestiné. D'apparence timide et frêle, on lui aurait donné le bon Dieu sans confession. |
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Elle s'appelle aujourd'hui Danièle
Djamila Amrane Minne |
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Dans un autre pays elle aurait été bannie à vie, elle subirait une disgrâce nationale, on l'aurait incité à s'établir dans le pays qui avait à sa tête les gens pour qui elle avait pris fait et cause. Que pensez-vous que fit l'état français
? Il lui attribua un poste de Maître de conférences à
l'université de Toulouse II le Mirail où elle enseigna à
nos futurs historiens "L'Histoire de la décolonisation",
Nous pouvons être assurés qu'ils furent à bonne école. Nous avons là un bel exemple de réinsertion d'une délinquante juvénile, qui nous permet de vérifier qu'une fois encore notre argent est bien employé. Elle à réussi le tour de force et non des moindres, de se faire payer les études, de recevoir un salaire et sans doute une retraite (bien méritée), grâce en partie aux impôts payés par ses victimes survivantes et leurs descendants. Honte à l'état
français qui répète le précèdent Boudarel
(voir nota). Honte
à un pays qui honore et protège les bourreaux de ses citoyens.
Mais il est vrai que nous n'étions que des citoyens de seconde
zone.. |
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| Nota : Georges Boudarel. Ex professeur de philosophie au lycée de Saigon, intellectuel de gauche, adjoint du chef du camp de prisonniers Viêt-minh"113" dont il fut le "commissaire politique". Il était chargé de la "rééducation politique" des prisonniers français. Coupable de tortures diverses et variées déclarés "crimes contre l'humanité" mais absout pour cause de prescription en 1999. Responsable direct de la mort de dizaines de Français, récompensé par un poste de professeur à l'université de Paris Vll. Son action fut étalée au grand jour en 1991. A partir de 1993 le feuilleton judiciaire commence. Les 40 victimes et témoins ne pourront faire condamner le triste individu car une campagne médiatique instrumentée par des porteurs de valises notoires et des sympathisants, organisée en sous main par des partis politiques contribua à lui valoir l'impunité judiciaire. Il est aujourd'hui à la retraite !! http://www.chez.com/archives/ | ||||
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Quelques unes des activités de D Minne
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Les sites qui en font l'éloge Féminisme |
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