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La désinformation idéologique par le mensonge
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L'affaire Raymonde Peschard
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Dans le but d'accabler l'armée Française, il fut allégué que Raymonde Peschard, militante communiste engagée dans le FLN, était morte après avoir été torturée. En réalité Cette dernière n'est jamais tombée aux mains des parachutistes. Elle a rejoint le maquis de la Wilaya 3 du colonel Amirouche, le 23 octobre 1957 ou elle mourut les armes à la main le 26 novembre 57 près de Bordj Bou Arrerridj.
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Ci contre le laissez-passer
accordé le 25 novembre 57 à "l'infirmière"
Raymonde Peschard pour se rendre en Tunisie. Signée par le chef
de la Wilaya 3
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Raymonde Peschard, membre du parti communiste algérien clandestin, avait été soupçonnée d'être une poseuse de bombes. Mme Lamrani, épouse d'un bâtonnier communiste recherché, avait demandé à Meslem Chafika, éducatrice des Centres sociaux, de la cacher. Celle-ci en parla à l'Abbé Barthez, aumônier des équipes enseignantes d'Hussein-Dey qui, à son tour, décida Nelly Forget, une autre éducatrice des Centres sociaux à se charger de la jeune communiste. Elle la conduisit d'abord au couvent des surs-blanches, puis à celui des clarisses de Notre-Dame d'Afrique qui l'hébergèrent près de six semaines avant son départ pour le maquis, d'où elle espérait gagner la frontière tunisienne, de refuge F.L.N. en refuge P.C.A.
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