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de la Loi Les maîtres censeurs reviennent à la charge : Pour ce faire ils ont pris l'adresse de nombreux« historiens
» très engagés comme eux dans le combat anti-colonial est leur fond
de commerce et chaque chose doit être bien ciblée dans« les
contes et légendes du F.LN. » qu'ils s'apprêtent à rédiger.
Il est normal de les voir s'agiter autour d'une facette de la vérité
(qui elle ne s'encombre pas de parti-pris).Ils doivent garder le rôle
qu'ils ont défini une fois pour toutes dansl'histoire officielle, eux,les
purs, les justiciers, à l'inverse des anciens harkis,des pieds-noirs,
qui sont tous des affreux colonialistes. L'impartialitéd'une autre membre de ce comité peut également
se discuter, ils'agit de celle de Gérard Noirel,
directeurd'études à l'E.H.E.S.S qui parle lui de génocide
commis par l'armée française oubliant au passage les massacres
odieux commis par le F.L.N. et ses acolytes, il est vrai que depuis
Boutéflica a demandé lors de la dernière l'assemblée générale del'0.N.U
que l'on fasse le distinguo entre les crimes commis par lesodieux colonialistes
et les libérateurs des pays colonisés. C'était en quelque sorte un précuseur.Ce
qui nous chagrine,c'est que la plupart des noms cités, des personnalitéspressenties
aucune n'estvraiment neutre,toutes ont donné des gages de leur engagement
pour la cause du F.L.N algérien, de Charles-Robert
Ageron en passant par Mahfoud Kaddache,
un historien algérien, très engagé qui donne de nombreuses conférences
dans son pays, notamment dans les forums organisés par le quotidien
gouvernemental, El Moudjahid, qui a beaucoup écrit sur la « révolution
algérienne »(resic), historien reconnu par le public,déclarant précisément
lors d'uneconférence de décembre 2004 « une
situation marquée par la répression, les arrestations arbitraires, et
l'inquisition.Une situation qui alimente ce désir et cette déterminationde
riposter.» Un autre autre historien,Mostéfa Lacheref qui
lui non plus ne brille pas par son « indépendance d'esprit » a été pressenti.
C'est lui qui a mis enexergue dans son ouvrage:«
Nation, société, culture» son engagement politique. D'autre part il ne semble pas avoir retenu que de nombreux anciens gestapistes ont servis le F.L.N.et ce à des postes importants ,ministres par exemple. Ce qui n'a Jamais été relevé, ce sont tous ces professionnels de la subversion historique qui prête leur concours à cette agit-prop dont les initiateurs sont MessieursLiuzu, Meynieret, Noiriel. Ces messieurs toujours très à cran sur leurs prérogatives,ont également dénié au pouvoir exécutif la responsabilité de définir le contenu des programmes, tâche réservée font-ils remarquer au pouvoir réglementaire. Malheureusement le ministre des affaires étrangères, Mr Douste Blazy, (non concerné par la question) leur donne raison et veut limiter le pouvoir du parlement à un avis consultatif sur une loi votée par les 2 assemblées et promulguée au J.O.. Au fil des années les programmes orientés (àgauche), seconde guerre mondiale, shoah, racisme, tiers-monde n'ont pas vu les mêmes enseignants protester pour dénoncer l'intervention du politiquemeent correct.Pourtant l'enseignement loin d'être neutre en Algérie, les manuels scolaires forgent une mythologie des récits pseudos historiques des survivants F.LN.. En Algérie plus qu'ailleurs l'histoire est un enjeu considérable.Dans cesconditions peut-on admettre que des algériens censurent les manuels français alors que nos enseignants n'ont rien à dire sur ce qu is'enseigne enAlgérie ? A. Kaberceli
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