L’islam et l’avenir chez nous…

Jeudi 12 février 2004, sur la 2, ‘’Envoyé spécial’’ présentait une émission intitulée : ‘’Le voile et la République’’. Les images nous emmenaient dans un pays islamique. On se sentait vraiment dépaysé, plongé dans un autre monde. Pourtant, de nombreux personnages de la revendicative UMT (Union des Musulmans de TRAPPES) parlaient un jargon à base de français ponctué d’arabe : Bismillah, Inch’Allah. Dieu partout et à tout propos. Ils étaient ‘’masqués’’ par un brouillage d’image mais pas de brouillage de son…Pourtant, on était bien dans la bonne ville de TRAPPES, 50% de population musulmane. TRAPPES est située en Ile de France. On devrait plutôt dire en île d’islam de France. De fait, il existe tout un archipel de ces îles et à la vitesse de sédimentation de la France, le processus sera bientôt totalement inversé : il subsistera peut-être quelques îlots de francité, des villages qui, tels celui d’Astérix, résisteront à la déferlante d’islamisation.

Mais hélas, nous ne sommes pas dans une B.D. !
Le Français moyen devrait être terrifié à la vue du spectacle qui nous était offert. L’objectivité du reporter ne pourrait être mise en doute car, à la fin de l’émission, comme de coutume interrogé par une des présentatrices, il plaint les pauvres occupants de logements sales, dégradés, à qui l’on n’a pas replacé les jeux pour leurs enfants lorsqu’ils ont été saccagés. Il ne nous a pas dit qu’on élevait des poules, des moutons dans ces appartements, que le vandalisme était la principale distraction des ‘’jeunes ‘’ et que des municipalités, telle celle de DELANOË ont des équipes spécialisées qui interviennent instantanément pour réparer les dégradations des structures publiques et autres abribus afin que personne se rende compte des dégâts. Il n’y a pas la moindre enquête pour punir et dissuader les coupables, impunis, de recommencer illico.

Ni vu ni connu… On étouffe l’affaire… mais le feu couve sous la cendre.
Comptez les vitres de cabines téléphoniques brisées, les abribus incendiés, les ‘’tags’’ injurieux contre la police et la société… C’est vrai que mes propos me feront taxer de raciste et que, affublé de cette épithète, je perdrai tous les procès voulus. Car en effet, il existe une échelle du sacrilège qui va, en croissant (Hum !), de la critique du gouvernement, puis de l’Eglise catholique, aux Juifs et, au summum - crime entre tous les crimes - si j’ose m’en prendre à tout ce qui, de près ou de loin, touche à l’islam.

Le pays de VOLTAIRE, de DESCARTES et PASCAL ne serait-il plus ce qu’il était ?

Certes, l’évolution des sciences et des techniques a rendu obsolètes certaines de leurs idées mais leur esprit, l’esprit d’analyse, l’esprit français reconnu universellement original, notre esprit critique et libertaire serait-il à l’agonie ? Il faut des HOUELBEC pour oser dire ce qu’il pense de cette religion que nombre de français refusent de regarder en face. Sacrilège ! N’aâl HOUELBEC ! (= je maudis HOUELBEC !). H’ram ! (= çà n’existe pas dans le Coran, c’est péché). Dire que l’islam est liberticide, dire que la liberté de dire ce que l’on veut ou celle de penser ce que l’on veut n’existe pas en terre musulmane, c’est, depuis peu, frappé d’interdiction. Je peux critiquer le bouddhisme, le confucianisme, les témoins de Jéhovah, la scientologie ou toute autre église, je ne risque pas l’anathème que m’attirera l’expression de mon opinion sur l’islam. A quand les ‘’fatwas’’ ?
L’islam, je l’ai connu dans ma jeunesse en Algérie. Du fait de la présence française, de nombreux algériens de souche abandonnaient les canons de la religion musulmane au profit de nos libertés. « Cigarettes, whisky et p’tit’ pépées, c’est ça la vie et c’est bon d’les aimer » chantait à l’époque Eddie CONSTANTINE. Et j’ai connu de très nombreux algériens et algériennes de souche qui s’y faisaient parfaitement. D’ailleurs, on les retrouve en France et leurs descendants, avec leurs paraboles, vivent le paradis de France et n’aspirent qu’à une seule chose : des visas, des visas pour goûter enfin au maudit ‘’enfer des Roumis’’ !
En effet, en France, on peut encore vivre libre. On n’est pas - pas encore, mais ça vient ­ soumis, (je dis bien soumis puisque musulman signifie soumis à Allah) à la charia (loi coranique) aux nazikhs (édits de l’Islam, en tant qu’ensemble des pays musulmans) aux hadiths (paroles de Mahomet ou de son entourage) qui ont force de loi et qui ne laissent aucune alternative au fidèle, au Croyant. L’ autre, le non-musulman, même s’il est totalement athée, est un infidèle, un mécréant : il n’existe, il n’a été créé par Allah que pour servir d’esclave au serviteur de Dieu. Vous avez déjà lu cela quelque part ? Assurément, oui et moi aussi, dans les manuels d’histoire de France, mais ce langage était celui utilisé au Moyen Age, par Pierre l’Ermite pour justifier les Croisades et motiver la chrétienté .

Mais depuis mille ans, après l’Inquisition nous avons ­ Dieu ou Allah, merci ! - évolué, nous.
Pas le monde musulman.

Il faudrait des pages et des pages pour faire le bilan complet de l’état de l’Islam en 2004. Aussi, je vais me contenter de résumer ce que je sais. Si l’on relève des inexactitudes dans mon propos, je serais heureux de le corriger.

Voyons ce bilan.

L’apostasie, c’est à dire le droit d’abandonner sa religion, est interdite en terre musulmane.
Le musulman ou la musulmane est tenu (e) aux devoirs de la religion : prière cinq fois par jour, Hadj (= pèlerinage à La Mecque), ramadan (jeûne), charité aux pauvres mais là : attention aux seuls pauvres musulmans !

La surveillance mutuelle de la bonne observance de ces règles est imposée.
A ce propos, je me souviens d’un incident qui m’a marqué vers mes neuf ou dix ans et dont je veux témoigner ici. Un de mes inséparables camarades d’enfance, voisin de ma rue, Kaddour ZERIKA, fréquentait la même école que moi, l’école primaire publique Lallement à Orléansville. Nous avions coutume de faire le chemin ensemble. Nous nous regroupions avec quelques autres enfants pour le plaisir de chahuter et de s’amuser chemin faisant. Nous nous interrogions mutuellement sur les pratiques religieuses des uns et des autres, juifs, chrétiens ou musulmans et une chose intriguait fort les non-musulmans : le carême, le ramadan. Comment pouvait-on résister sans manger et sans boire toute une journée, surtout lorsque le ram’dann tombait en plein été avec 50° à l’ombre ? « C’est Dieu qui donne la force aux musulmans» disait Kaddour. Aussi, afin de nous mettre à l’épreuve et de relever le défi, nous fumes quelques-uns à tenter de ‘’faire carême’’. Il était impossible de prétexter à table un « Je n’ai pas faim, je mangerai plus tard » car les mamans s’inquiétaient aussitôt et comme il était vite question de médecin, de piqûre, etc. on n’arrivait pas à aller jusqu’au bout de la journée sans rien absorber.

A l’école, les petits musulmans se contrôlaient les uns les autres : « Rac saïm ? (tu es à jeun ?) Hôl fommouc ! (ouvre ta bouche !). Chacun tirait alors la langue afin que l’autre vérifie qu’elle était ‘’blanche’’ c’est à dire chargée et pas libérée par les aliments ou l’eau absorbés. Les plus grands élèves avaient fixé l’âge auquel il fallait ‘’faire carême’’. Les élèves des petites classes, du Cours préparatoire au Cours Elémentaire n’étaient pas inspectés. Les plus âgés des élèves organisaient même un service de surveillance ­ sous couvert d’un jeu - des lavabos sous le préau afin d’interdire aux ‘’arabes’’ de s’en approcher pour boire ! Si l’un d’eux voulait se laver les mains, un ’’contrôleur’’, généralement un des plus âgés, veillait à ce qu’il ne porte pas ses mains mouillées à sa bouche.

Cette année-là, Kaddour et moi devions être, lui en classe de fin d’études, au ‘’certif’’, et moi en Cours Moyen 1 ou 2. C’était l’été. Un après-midi, nous rentrions de l’école. Kaddour était visiblement fatigué, sans entrain. Il déglutissait avec difficulté.
« J’ai soif, Jacquot, je meurs de soif. Je suis crevé…
- Attends, qu’est-ce qui t’empêche de boire ?
­ C’est h’ram et les autres ils vont me taper si je bois.
- Et si tu étais malade, tu serais bien obligé ?

Viens, on va à la fontaine de la pépinière et personne ne te verra, je te cacherai.
».
Nous voilà près de la fontaine publique. Un coup d’œil circulaire : personne en vue. Kaddour se penche, les mains jointes en coupe sous la bouche de la fontaine. J’ai placé mon cartable comme écran. Je fais tourner le volant de fonte de la fontaine et un jet aussi puissant que frais jaillit. Kaddour boit goulûment. A ce moment-là surgit de derrière les buissons de la pépinière une bande de quatre ou cinq jeunes arabes qui se jettent sur Kaddour en hurlant : « H’ram ! H’ram! Kelb ben el kelb! T’mout’ ! Tah’rag fil djehnna ! (Défendu ! Défendu! Chien, fils de chien ! Tu meurs ! Tu brûles en enfer !). Une grêle de coups de matrag et de coup de pieds pleut sur mon copain écroulé dans la flaque d’eau. Je m’interpose et je reçois ma part de ‘’taquets’’. Heureusement, M Mékerba, le garde-forestier de la pépinière, intervient et chasse les agresseurs…

Kaddour ZERIKA a été tué près de MASSENA, lors de l’entrée en Algérie des troupes de BOUMEDIENNE, venues du Maroc, après le cessez-le feu du 19 mars 62…

Poursuivons l’inventaire :

L’obligation d’un tuteur masculin pour les jeunes filles et les femmes non mariées.
Le divorce est la prérogative exclusive du mari.
L’infidélité ou l’adultère est passible de la peine de mort.
On l’a vu à plusieurs reprises en Afrique noire, et en Iran où des exécutions publiques de femmes ont été filmées. L’aîné des mâles de la famille est chargé d’appliquer la sanction.
La dissimulation systématique de l’homosexualité ou des amours saphiques, ou du SIDA : ça n’existe pas !
L’interdiction de toute démonstration amoureuse ou affective dans la rue. L’homme marche derrière sa femme pour pouvoir la surveiller.

L’interdiction de l’alcool ou des boissons alcoolisées.
L’interdiction de la danse : le rock-and-roll est une pratique diabolique …
L’interdiction de fêter les anniversaires et les fêtes, mêmes locales : Noël, etc.
Le musulman doit craindre et faire craindre Dieu !

Qui voudrait de ce carcan ?
« C’est notre culture ! » clament les ‘’suffragettes du tchador’’. Bien sûr, qu’elles sont heureuses comme ça. Un animal sauvage né en captivité souffre-t-il de cette captivité ? Il n’a connu que cela, il n’en souffre pas. Le conditionnement des femmes en terre d’islam est tellement présent et constant que ces malheureuses ne peuvent même plus oser imaginer un autre destin. Elles se disent heureuses comme ça et pourquoi pas, tous les goûts, toutes les perversions sont dans la nature, mais je refuse de toutes mes forces qu’elle tentent d’imposer leur mode de vie à mes amies, à mes filles ou à mes petites filles : je re-fu-se ! Et je combattrai pour cela !

Lorsque les nababs et les potentats arabes viennent en Europe, ils se livrent, loin de leurs lois islamiques, à une débauche illimitée : alcool ; filles de joie, rodéos automobiles, abus de pouvoir, irrespect de la loi locale… Cela atteint un tel degré qu’il déborde parfois le cadre feutré et occulté de leurs palaces dorés. Consultez les archives des journaux d’Andalousie, où la ‘’reconsquista’’ à rebours est en cours, et vous ne pourrez qu’être convaincus. Que fait le Gobierno Provincial ? Et le Gobierno Central español ? Rien, car ces princes cousus d’or arrosent, inondent et étouffent même les affaires les plus sordides, jusqu’à la mort d’un plongeur déchiqueté par l’hélice du bolide marin d’un de ces ‘’invasores’’ qui avait pris la fuite, son crime commis !

Et c’est tout cela que vous voudriez que j’admette ?
Et c’est cela qui nous guette si nous ne muselons pas cette culture toxique et mortifère.
A défaut, il nous faut la rejeter sans aucune hésitation, comme on ferait d’un reptile venimeux.

Constatez de bonne foi le ‘’progrès’’ qu’engendre cette ‘’philosophie’’ :

Une profonde hypocrisie saisit nos élus pour qui : ‘’une voix n’a pas d’odeur’’ et qui, négligeant les devoirs de leur charge, ferment les yeux devant ces messages d’alerte diffusés sur nos ondes.

On pourrait rétorquer que les reporters manquent d’objectivité mais, lorsque dans les pays musulmans réputés ‘’modérés’’ - ce qui est antinomique de l’islam ­ et jusqu’au Royaume Uni, on voit se propager à grande vitesse la peste verte des intégristes hystériques, aucun doute n’est permis. La contagion est chez nous, grâce aux courbettes électoralistes tous azimuts que des Sarkosy, Chirac et Delanoë font aux pires représentants de l’islam en France (et non pas de France), l’Union des Organisations Islamiques de France, noyautée par des étrangers et prônée par des hérauts comme les Ramadan et consorts. Lorsqu’on entend des Djamel BOURRAS, des Djamel DEBBOUZE (est-il seulement français ?) et - semble-t-il même - des Zidane revendiquer leur communautarisme et demander la charia, des juridictions spécifiques, avec leurs propres avocats, leurs propres juges afin d’être jugés, non pas selon la loi française mais selon la loi coranique, on se demande bien qui aura le dernier mot et quelle est cette France qu’ils nous promettent ?

Ces figures emblématiques du monde du spectacle profitent de leur notoriété pour instiller leurs idées qui supplantent nos idées de laïcité et de tolérance. Ils font de la ‘’dés-intégration’’ et participent à la dislocation de l’entité nationale. Bas les masques, histrions !

Sans doute, selon leurs critères, les femmes punies de ‘’tournantes’’ et même celle qui a été brûlée vive ont-elles mérité leur sort ?

Ne savent-ils pas que le port du voile est, pour ces filles, un moyen d’échapper à la violence qui est faite aux humains de leur sexe dans nos banlieues ‘’chaudes’’. Que font nos élus pour défendre ces filles qui veulent se libérer et Vivre, oui, tout simplement Vivre. Vivre leur féminité, vivre leurs amours, vivre leur liberté ? Pourquoi ces ‘’progressistes et avant-gardistes’’, annonciatrices d’un mouvement d’évolution de leur condition de femmes soumises au mâle ne sont-elles pas aussi soutenues et montrées et mises en valeur que ces sombres hystériques cachetées dans leurs hijabs et leurs haïks ?

Elles protègent, disent-elles, leur pudeur ? J’en ai connu de ces ‘’prudes’’ qui, entre les rochers de La Marine à Ténès, se baignaient ‘’habillées’’ mais revêtues d’un tissu si fin et si transparent qu’il émettait un signal érotique du plus puissant effet… Le concours de Tee-shirts mouillés n’arrivait pas à la cheville de ces baignades ‘’discrètes’’…
J’en ai connu, de ces ‘’pudiques’’ qui se mettaient le haïk (le voile) sur la tête pendant qu’elles se faisaient honorer à grands ébats par leur amant ! Pudeur ou hypocrisie fine ?
Nos gouvernants ne sont-ils pas coupables de non-assistance à personnes en danger lorsqu’ils ignorent sciemment des français qui ne sont pas de souche européenne et qui refusent l’amalgame islam-race ?
Notre société française a évolué au cours des siècles, grâce à l’apport de diverses philosophies qui se sont juxtaposées. Leur osmose a produit cette diversité et cette richesse que le monde entier nous envie.
Est-il possible que les Français de 2004 puissent croire que l’islam a les mêmes intentions que le judaïsme, ou le protestantisme ou le bouddhisme ? Peut-être qu’ils ne veulent délibérément pas le voir.
Seraient-ils tous devenus comme les trois singes ?
Les islamistes transportent avec eux leurs haines ancestrales et millénaires. Ils transplantent les conflits étrangers sur leur terre d’accueil. La guerre en Palestine a des métastases en France et dans le monde entier.

Et la guerre en Tchétchénie, et la guerre en Irak, et la guerre au Soudan, et la guerre en Bosnie, etc.
Que sont ces guerres sinon des guerres de religion ? Qui les véhicule ?
Qui donne en ce domaine la meilleure preuve de sectarisme, de racisme et de fascisme ?
Y a-t-il au monde une idéologie plus fasciste que l’islam intégriste ?

Comparez les méthodes hitlériennes et mussoliniennes de noyautage, d‘encadrement, de conditionnement et d’instrumentalisation des masses à travers leurs discours et vous serez saisi d’effroi en constatant que ce sont les mêmes que les islamiste appliquent !
Même la ‘’si active’’ Amnesty International est, dans le domaine de l’islam, Amnésie Internationale !

Cherchez pourquoi…
Au vu de ce développement, on saura me taxer de racisme.
C’est l’anathème ‘’imparable’’ à la mode.
A tel point que, pour pouvoir défendre leur bien sans encourir le ’‘joker’’ infaillible de l’accusation de racisme, tous les commerces ont recruté des agents de sécurité ‘‘de couleur’’.
A ce propos, si vous dites d’un humain de couleur : sale noir, ou dirty black, ou vilain jaune, ou affreux rouge vous risquez peut-être d’être taxé de racisme. Peut-être.
Mais si vous dites d’un humain : sale musulman ou sale arabe ou rebeux, vous pouvez être sûrs de ne pas y couper !
C’est ‘’dans le vent !’’
Par contre, si on me traite de sale français ou sale roumi, on ne risque RIEN !

En conclusion, si refuser la régression, si refuser de mettre en veilleuse mon droit d’expression, si refuser de voir confisquer ma libre pensée et si refuser qu’on m’interdise d’écrire que la religion musulmane - telle que je l’ai vécue, avec ses mutilations et ses égorgements humains rituels, ses profanations et son refus de l’autre - est mortifère et nocive, si refuser tout cela c’est du racisme, alors, oui, je suis raciste, je persiste, je signe et j’en suis fier !

Jacques TORRES le 14/02/04