Les clandestins font la loi !





L'affaire de Cachan est particulièrement révélatrice de la dérive catastrophique que connaît aujourd'hui notre pays. A l'origine, la situation est simple. Il s'agit d'immigrés occupant illégalement un immeuble insalubre et qu'il est donc légitime d'expulser. Plus grave, une partie importante de ces squatters résident clandestinement dans notre pays et devraient donc, en application de la loi, être expulsés, non seulement du squat, mais aussi du territoire français. Or les intéressés après avoir été évacués de l'immeuble insalubre de Cachan, sont installés dans le gymnase municipal et réclament un nouveau logement ainsi que leur régularisation. Et dans cette démarche extravagante, ils obtiennent le soutien des médias, de la gauche et du show-biz.

Une fois de plus, la presse et la télévision jouent un rôle déterminant et particulièrement néfaste. Par la force des images qu'elles diffusent, elles transforment ces délinquants en victimes.

L'état précaire de la situation des intéressés dans le gymnase est filmé sous tous les angles, avec, comme objectif,de les faire passer pour des sinistrés, voire des réfugiés.

Au vu de certains reportages, on a même parfois le sentiment d'avoir affaire à des otages auxquels les associations humanitaires viennent porter secours. Les Français ont beau se prononcer dans leur écrasante majorité pour l'expulsion des clandestins et s'insurger à l'idée que ceux qui bafouent la loi pourraient être prioritaire dans l'obtention des logements, on s'emploie, par des images appropriées, à les faire pleurer sur ces « malheureux ».

Une fois de plus, ils sont manipulés par le chantage compassionnel.

Les organisations d'extrême gauche prétendument humanitaires et défenderesses des droits de l'homme jouent de leur côté un rôle essentiel. Ce sont elles qui encadrent les immigrés, leur indiquent la conduite à tenir, sélectionnent les porte-paroles et leur dictent leurs propos. Elles se livrent ainsi à une manipulation éhontée de cette affaire à des fins de propagande politique et médiatique. Aussi poussent-elles les squatters dans une démarche d'opposition systématique et les incitent-ils à exprimer des exigences toujours plus importantes.

A ces organisations s'ajoutent des personnalités de show-biz et du cinéma qui viennent-elles aussi exploiter sans vergogne la situation de ces immigrés pour soigner leur image et faire prévaloir leurs convictions politiques. Et personne ne dénonce cette odieuse exploitation de la misère par des nantis du système.

Quant au gouvernement, au lieu de stigmatiser toutes ces manipulations et de faire prévaloir le droit, il culpabilise, rentre dans le jeu des clandestins comme des associations prétendument humanitaires et accède à leurs prétentions exorbitantes. Il nomme des médiateurs et engage des pourparlers, le directeur du cabinet de l'ex ministre de l'intérieur vient en personne superviser les négociations. Et pour finir, les intéressés obtiennent gain de cause puisqu'ils sont relogés et qu'ils reçoivent l'assurance d'un réexamen de leur dossier.

Avec ces méthodes c'est le droit qui est ignoré et beaucoup plus grave, ce sont les Français qui sont bafoués. En effet, les clandestins squatters deviennent prioritaires pour l'octroi de logements, démontrant ainsi qu'il suffit d'entrer illégalement en France et d'occuper un immeuble insalubre pour obtenir au bout du compte un logement et un titre de séjour.

Le lundi 20 mars 2006, dix ans précisément après l'enlèvement et l'assassinat des sept moines de Tibérine par le GIA. l'Algérie a adopté une loi prévoyant des peines de 2 à 5 ans de prison et une amende de 500 000 à 1 000 000 de dinars (5 000 à 10 000 euros) contre toute personne qui tenterait de convertir un musulman à une autre religion.

Ce qui signifie que tout apostolat chrétien sera donc sévèrement réprimé en Algérie. Que les prêtres y vivront sous une menace permanente, que le simple fait d'entreposer des bibles sera passible d'emprisonnement.

Le texte de la loi interdit également l'exercice du culte autre que musulman en « dehors des édifices prévus à cet effet.»

Paradoxalement, en France comme dans le reste de l'Europe, le prosélytisme musulman se fait sans cesse plus voyant, sous le regard bienveillant et débonnaire de nos autorités politiques et religieuses.

Il est presque impossible de dénombrer des lieux de cultes et des cimetières chrétiens profanés tous les jours, dans le silence absolu des gros médias, si ce n'est en province où ces affaires "meublent" les journaux locaux.

Il est évident que, dans la France entière, on assiste à une montée en puissance des violences anti-chrétiennes.

L'ennemi ne prend plus de gants, il a ôté son masque désormais inutile. C'est bien à l'Église en tant que telle, à ses dogmes, à sa morale, à son expérience qu'il s'en prend.

Ce "génocide français" vise à la destruction spirituelle, culturelle et physique de notre peuple.

L'archevêque d'Avignon, Mgr CATTENOZ en a assez que les crimes commis contre les églises de son diocèse restent impunis.

Devant le nombre toujours croissant d'églises profanées, six en quelques jours pour le seul mois de janvier 2007, il a fait un vibrant appel aux autorités de l'Etat pour qu'elles fassent leur travail. "J'invite toutes les autorités de l'Etat à mobiliser leurs forces pour retrouver les auteurs de tels actes inadmissibles et inqualifiables dans notre société où nous voulons tous pouvoir vivre dans le respect de la vie religieuse qui est la nôtre."

Les pouvoirs publics devraient condamner immédiatement ces actes anti-chrétiens, comme cela est le cas quand ce sont les lieux de cultes d'autres religions qui sont visés.

Si au moins cela pouvait faire revenir le clergé français sur ses absurdes et suicidaires principes d'oecuménisme...

Il faut se dire : l'islam ne tolère pas la présence d'autres religions sur son sol. Combien d'églises en Arabie Saoudite ? Au Koweït ? Au Soudan ? En Syrie ? En Iran ?...

Combien d'églises incendiées, de chrétiens massacrés dans les zones de conquête islamique, en Afrique centrale, en Indonésie, en Tchétchénie, en Inde, en Irak ?...

Des églises catholiques sont concédées au culte musulman.

Les conversions à l'islam de jeunes gens issus de familles souvent autrefois catholiques se multiplient.

Une partie de nos contributions est affectée à la redistribution de représentants du culte musulman ainsi qu'à l'ouverture et l'entretien de mosquées, sans parler de l'abattage rituel.

Des cours de religion islamique sont donnés dans de nombreuses écoles.

Des concessions musulmanes sont ouvertes dans nos cimetières.

Des facilités sont offertes par les employeurs pour permettre aux travailleurs musulmans de pratiquer leur foi.

Dans de nombreuses écoles publiques, les menus des cantines sont modifiés afin de respecter les coutumes des enfants musulmans.

Des partis confessionnels musulmans font même leur apparition dans certaines circonscriptions électorales.

La règle des « deux poids, deux mesures » saute aux yeux.

On ne dira jamais assez le rôle de boutefeux de ces journalistes formés dans des écoles où se coopte la nomenkiatura gauchiste des médias.

La vérité c'est que l'extrême gauche trotskiste, bien sûr infiniment minoritaire dans le pays, mais dont les réseaux se connectent avec ceux de la violence islamiste, dispose de la puissance de contamination et de destruction.

En effet, qu'il y ait aujourd'hui comme hier des difficultés objectives d'insertion pour les populations transplantées, nul ne le nie. En quoi cela légitime-t-il la violence, le chaos, qui terrorisent des populations entières de braves gens ?

Observons que pendant des dizaines d'années, notre pays a accueilli des immigrés de diverses origines : russe, polonaise, italienne, espagnole, portugaise...
Pour eux aussi ce n'était pas chose facile. Mais dans les mines, l'agriculture ou le bâtiment, ils travaillaient dur et n'auraient pas toléré qu'une frange de casseurs, pilleurs, violeurs et même massacreurs, déshonorent leurs communautés et pourrissent les fruits de leur travail.

Alors, certains seraient-ils plus intégrables que d'autres ? A quoi cela tient-il donc ? C'est ouvrir là un débat que l'on ne peut hélas mener librement dans les contraintes du soi-disant antiracisme et de ses groupes de pression. M. Alain FINKIELKRAUT en a fait l'expérience. (Voir bulletin n°62)

Mais il faut bien, tout de même connaître les responsables, les coupables de cet état de préguerre civile qui s'instaure.

Songeons à ces hommes de gauche et immigrationnistes, qui hier encore, appelaient de tous leurs vœux à un islam en France, mais si nationalistes et anti-arabes pour Israël ! Ceux-là même, qui, ils y ont mis le temps, s'inquiètent maintenant de la poussée d'un antisémitisme grandissant.

Hier, ils criaient à un loup qui n'existait pas, mais les vrais loups antisémites ne sortent-ils pas maintenant de leurs propres plantations ?

Responsabilité accablante aussi, globalement, à de rares exceptions, des institutions chrétiennes, catholiques comme protestantes et particulièrement d'un épiscopat si impliqué pendant des années dans la collaboration plus ou moins ouverte avec le communisme et aujourd'hui fasciné de même par la force islamique qui, elle, s'affirme sans crainte de triomphalisme.

Responsabilité bien sûr de « l'Éducation Nationale » qui n'éduque plus et qui est tout sauf nationale.

Responsabilité enfin de tous les gouvernements successifs dans la mise en place de l'idéologie antiraciste, avec son bourrage de crâne, ses journées de repentance, ses commémorations diverses et avariées.

Jacques Chirac aura été d'évidence le chef de l'Etat le plus catastrophique de notre histoire, à la tête de la collaboration, livrant notre pays à tous les ferments de subversion, d'invasion, de décomposition.

Mais à vrai dire, lorsque l'on fait l'addition de toutes ces complicités, comment ne pas conclure que c'est finalement au grand effondrement de tout un peuple pour le moins majoritairement passif, inerte, pornocratiquement hébété et médiatiquement abruti, que nous sommes confrontés.

Crédit :Félx Zara
Président de Guelma89
extrait du bulletin de l'assocoation N°68

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