Actualité (Jeudi 30 Novembre 2006) Liberté Algérie
Alors que les barrages de Béni Amrane et Hamiz sont à sec
Le barrage de Keddara à moitié vide


Par : Madjid T.
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Les 40 mm de pluviométrie enregistrés dans l’Algérois, durant les mois de septembre, octobre et novembre de cette année, sont considérés comme “le taux le plus faible jamais enregistré depuis cinq ans”.

Il n'y a pus d'eauLe barrage de Keddara, qui a une capacité de stockage d’eau de 143 millions de m3 vient de connaître son niveau le plus bas cette année avec une capacité de 75 millions de m3, soit moins de 53% de ses capacités, affirme une source de la Direction de l’hydraulique de Boumerdès.

La situation est pire au barrage de Béni Amrane considéré comme le véritable poumon du barrage de Keddara, compte tenu des nombreux bassins versants qui l’alimentent.

Ce barrage d’une capacité de 12 millions de m3 et qui transférait à lui seul jusqu’à 90 millions de m3 par an au barrage de Keddara est actuellement vide. L’autre barrage, celui de Hamiz qui d’habitude transférait 30 millions de m3, se trouve dans la même situation, puisque lui aussi est entièrement à sec. Certes, la situation n’est pas au rouge, mais elle pourrait l’être s’il n’y a aucune amélioration dans les jours à venir.

NDLR: Les incantations bouteflikestes et les accusations anti coloniales ne changent rien au problème absolu qui s'est posé dès 1830. Comment alimenter et abreuver une population à croissance exponentielle, du fait même des progrès de l'hygiène et de la Médecine, mais aussi d'une religion expansionniste , dans une bande de terre aussi mal exploitée ? C'est le sujet de "Mémoire déracinée" de René Mayer, qu'il faut lire. Les lendemains ne vont pas chanter et la nécessité de l'espace vitale va s'imposer
.

PS: D'après mes copains restés là-bas, et un visiteur sur place la semaine dernière, le Chéliff n'a plus d'eau, c'est un égout à ciel ouvert...
Les barrages, tel celui de LAMARTINE, sont envasés et ne peuvent plus retenir assez d'eau...
Avec sa démographie galopante, l'Algérie va vers une catastrophe écologique en plus du reste!
Nul doute que le flot (!) des ''réfugiés'' du naufrage du pays vont rappliquer ici...
Les rats quittent le navire qui va sombrer mais notre radeau de la Méduse est déjà bondé...
Inutile de faire un dessin: il va chavirer !
Et nous avec !!!

D'un correspondant