L'oeuvre positive de la Chine en Algérie
Au moment où l'ex-premier ministre d'Algérie et son parti, le FLN, condamnent l'adoption par le
parlement français de la loi portant reconnaissance de la nation et contriuion nationale en
faveur des Français rapatriés qui pour eux n'est que tissu de mensonges, la France n'ayant fait que
spolier et exploiter les "indigènes". Voilà que par la bouche de son représentant officiel en Algérie, la
Chine, pays socialiste frère et ami de l'Algérie, reproche au premier ministre actuel l'inaptitude au
travail des Algériens et l'obligation d'importer de la main d'oeuvre dans un pays où le taux de
chômage voisine avec les 30% de la population active.
Pour avoir construit l'Algérie hier comme le font aujourd'hui les Chinois, les jardiniers Mahonnais,
les pêcheurs Siciliens, les défricheurs Espagnols ou les ouvriers déportés de 1848 (les fameux
communards) et leurs descendants sont aujourd'hui traités de profiteurs et la France de
négationniste.
Il n'a pas intérêt à dire cela en France, l'ambassadeur de Chine en Algérie. Il se ferait condamner pour
discrimination négative.
Ahmed Kaberseli
L'AMBASSADEUR DE CHINE REPOND A AHMED OUYAHIA
«Nos entreprises pâtissent de contraintes exogènes»
Hôte hier au Centre international de presse du Forum d'El Moustaqbal,
l'ambassadeur de Chine en Algérie,
Wang Wangshen, a répondu de manière indirecte aux propos
que le chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia, a tenus le 24 mai dernier
devant les députés.
En effet, il a estimé que les entreprises
chinoises, présentes en Algérie, pâtissent de contraintes exogènes et
notamment de lourdeurs administratives.
En effet, Ahmed Ouyahia avait affirmé qu'une instruction a été donnée
pour que les entreprises chinoises n'obtiennent plus de contrats en Algérie
jusqu'à ce qu'elles apportent la preuve de leur efficacité.
Et cela, parce que ces chantiers accusent du retard, en partie, selon
le chef du gouvernement, à cause du manque d'effectif.
En outre, le chef du gouvernement avait affirmé que le manque de sable
qui entrave la construction des logements sera contrecarré par l'encouragement
du concassage et de l'exploitation des carrières. Cela étant, deux entreprises
chinoises, CESY et CSCE, encadrant une vingtaine de sociétés, ont été
attributaires de chantiers octroyés par l'AADL, notamment.
Ces sociétés, activant dans la construction et l'urbanisme, emploient,
selon le diplomate chinois, un effectif estimé en moyenne entre 6000 et
8000 ouvriers recrutés pour des contrats à durée déterminée (d'une à deux
années).
Et une main-d'œuvre chinoise, selon l'ambassadeur chinois, qui répond
mieux aux besoins nationaux dans îe BTPH et qui est plus qualifiée que
celle nationale.
Cette dernière possède sculement des aptitudes pour des métiers subalternes
selon ce diplomate qui a relevé qu'un avis de recrutement lancé en 2002
n'avait reçu que cinquante demandes d'Algériens.
ChérifBennaceur - Alger (Le Soir) 08 juin 2005
Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/a.rticles/2005/06/08/article.php?sid=24164&cid=2
Credit :Le Clin d'oeil N° juin 2005
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