En parcourant la presse et les écrits divers.
 
 
A quoi bon tenter de convaincre les incrédules en leur expliquant Notre Algérie? Ils ne nous croient pas parce que des "historiens" disent le contraire.
 
Il suffit pourtant de lire la presse Algérienne pour se rendre compte que les références à l'Algérie Française et à l'oeuvre de la France sont plus fréquentes et plus élogieuses que ne le pensent la plupart des gens.
 
Il suffit pourtant de lire la presse Algérienne pour se rendre compte que dans ce pays "livré clés en main", la population est plus pauvre après 42 ans d'indépendance et que beaucoup de choses se dégradent irrémédiablement.
 
Il suffit pourtant de lire la presse Algérienne pour savoir que les accords d'Evian ne sont pas respectés.

Crédit: B.Bouret


PS: En réponse à Djaker et à d'autres qui me reprochent de dénigrer l'Algérie indépendante dans cette rubrique.

Tous les articles de cette rubrique sont extraits de la presse Algérienne publiée en Algérie à l'exception des deux articles de cette page que j'ai rajouté pour justifier votre protestation à la lecture de l'expression ce pays "livré clés en main".

Effectivement, ce n'est pas tout à fait vrai. Bien des serrures ont été forcées, faute de clés et l'exemple vient de haut.

 

Il y a deux mois environ, un Français d'Algérie, résidant dans la région de Blida, vint à perdre sa belle mère qui résidait en métropole.
Comme il exploitait un garage, cet homme ne put abandonner du jour au lendemain son entreprise. Il conseilla donc à son épouse de franchir sans lui la Méditerranée. Et même d'emmener avec elle ses deux enfants. Ce qui fut fait.
Il advint cependant que les choses se compliquèrent. La succession de la défunte ne se pouvait liquider hors la présence de son gendre. Le garagiste s'avisa alors qu'il lui était facile de rejoindre sa femme: il lui suffisait d'accorder leur congé annuel à ses deux ouvriers et de fermer boutique pendant la durée du voyage. Ce qui fut fait aussi.
Le héros de cette banale histoire est rentré à Blida la semaine dernière. Il a sereinement pris le chemin de ses foyers. Et là, les yeux lui sont sortis de la tête. Son garage était en pleine activité et son appartement en pleine occupation. Des musulmans qui interprétaient à leur manière les accords d'Evian avaient pris l'un et l'autre en charge. Assurés de leur bon droit, ils avaient du reste poussé l'esprit coopératif jusqu'à utiliser la garde-robe du légitime propriétaire. Lequel commit l'imprudence de se fâcher... et reçut incontinent une sévère correction.
AUX ÉCOUTES (27 avril 1962)

Une faible partie des automobiles dérobées a été récupérée et remise à ses légitimes propriétaires. Les véhicules ne peuvent être repris à ceux qui les ont subtilisés. Une grande entreprise du centre d'Alger voit tous les jours des véhicules lui ayant appartenu sillonner les artères de la cité. Au début cette société a signalé aux nouvelles autorités quels étaient les détenteurs illégaux, mais elle a vite abandonné l'idée de retrouver son bien, car elle a été l'objet de menaces précises de la part du F.L.N. local.
Une des voitures subtilisées (et jamais retrouvées) est néanmoins devenue historique. Avec son numéro très lisible, elle a été photographiée et l'image diffusée dans le monde entier. C'est en effet sur un véhicule volé que M. Ben Bella et M. Krim Belkacem ont fait leur entrée dans Alger le 3 juillet.
AUX ÉCOUTES (3 août 1962)
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