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Histoires sur les religions en Algérie
Le ministère des Affaires religieuses se dit disposé à
délivrer des autorisations d’ouverture d’églises
L’Eglise protestante de Constantine a lancé dernièrement une campagne
déguisée de prosélytisme à l’adresse de jeunes de cette ville, essentiellement
des lycéens, a-t-on appris auprès de certains d’entre eux. Il leur a été
proposé des cours spéciaux et intensifs, dispensés gratuitement, notamment
à l’occasion du déroulement des épreuves du baccalauréat.
Les candidats qui ont accepté cette «offre» ont reçu des exemplaires de
livres et de CD vantant les qualités du prophète Jésus et de la Bible.
Le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs, Bouabdellah Ghlamallah,
a, rappelons-le, mis en garde dans une récente sortie médiatique quant
au danger que représente l’implantation d’une nouvelle religion en Algérie
en plus de l’islam.
Il a dans ce sens estimé que l’Algérie, qui a longtemps souffert du problème
de régionalisme, héritage de la colonisation, n’a pas besoin de voir émerger
dans quelques années un conflit d’un autre genre entre deux religions.
«Je ne vais pas laisser un tel héritage à
mes petits-fils», a-t-il déclaré. Il a enchaîné en disant
: «Nos petits-enfants méritent un héritage
meilleur que de se voir entraîner dans des conflits dans lesquels ils
n’ont rien à se reprocher.» Le ministre a également évoqué ce qu’a engendré
le terrorisme durant les années noires en Algérie, parce que des personnes
qui ont importé une nouvelle forme de religion ont voulu l’imposer par
la force […] ; «alors, imaginez ce que peut causer l’existence de plusieurs
religions».
Associant cette campagne à certaines parties étrangères, sans les nommer,
le ministre a insisté sur la nécessité pour l’Etat de réinvestir le terrain
en lançant notamment «une campagne visant à éduquer les citoyens pour
éviter qu’ils soient influencés par les évangélistes», et éviter ainsi
que «cette campagne d’évangélisation prenne
une tournure plus inquiétante».
Tout en précisant que la liberté de culte reste toujours un acquis pour
l’Algérie, le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs a tenu à
préciser que l’essentiel est que la décision d’une personne de se convertir
au christianisme ne soit pas «imposée par un esprit étranger». Il a même
précisé que son département délivre une autorisation à celui qui demande
l’ouverture d’une église sur le territoire national. M. Ghlamallah s’est
dit enfin outré par les méthodes utilisées par les évangélistes pour convaincre
des citoyens à l’effet de les rejoindre. En effet, «ces
derniers se rapprochent essentiellement de citoyens démunis pour mieux
les encadrer et leur faire changer de religion»**,
en leur offrant notamment une aide financière.
reçu par e_mail
NB:Ce povre ministre
des affaires religieuses, a vraiment peu de culture, il craint pour ses
petits enfants, ces derniers devant toutes les inepties et tant de bêtises
qui se véhiculent en Algerie, sans doute qu'ils sauront décider de leur
vie,
Où sera-t-il à leur majorité, pour les garder dans son idéologie...?
Tout algérien tant soit peu avec des idées intègres, reconnait la chose,
et devant tant de massacres et attentats au nom de l'islamisme, se laisse
tanter par une autre idéologie plus douce, et ouverte aux autres..
**En
tous les cas, ce povre ministre des affaires religieuses
oublie qu'était la Berberie_7eme scièle
avant l'arrivée de la religion musulmane qui s'était imposée par
la force et le sabre !
(au début de leur
conquète du pays, les autorités Françaises décidérent
de donner le nom Algérie pour ce pays qu'était la Berberie.
)
Avant les années 1830, le terme même Algérie
n'existait pas...., Tous les historiens dignes de ce qualificatif le confirmeront....
Conversion dans le
giron de Sidi Mansour
Didier, informaticien habitant Paris, est venu de France
le 20 août dernier pour se convertir à l’islam. La cérémonie s’est déroulée
à la zaouïa de Sidi Mansour, en Kabylie, commune de Timizart.
lundi 23 août 2004.
La route qui mène vers Azzeffoun est parsemée de bifurcations. Celle
qu’empruntent souvent les aoûtiens en route pour la plage, à trente
kilomètres du village balnéaire, débouche sur la petite commune de Timizart.
C’est là, au milieu d’habitations vieillottes et de nouvelles constructions
qui se querellent l’espace, entourée de tombes anonymes que la zaouïa
de Sidi Mansour, s’étendant sur plus de 70 hectares et vieille de quelque
quatre siècles, pointe haut son minaret vers le ciel.
La zaouïa, qui accueille à l’occasion des grandes “zerdas” ponctuelles
jusqu’à vingt mille “pèlerins”, s’apprête à vivre en ce vendredi 20
août 2004 un petit “évènement” local, après le grand festin de la veille
qui a vu défiler une centaine de jeunes candidats à la circoncision
sur le “billard”.
Le petit évènement porte un nom : Didier, quadragénaire français, résidant
à Paris, et informaticien de son état. Une heure avant le début de la
grande prière du vendredi, flanqué d’un cadre de la direction des affaires
religieuses de la wilaya de Tizi Ouzou, surgit sur l’esplanade de la
zaouïa ce bonhomme dodu, au teint fleuri et aux cheveux poivre et sel.
Il est reçu par un comité d’accueil conduit par El-Hadj Akli Bouâche,
secrétaire général de l’association religieuse qui gère les affaires
de la zaouïa. Commence alors une visite guidée, en introduction à la
cérémonie de conversion, à travers les différentes ailes de l’établissement
religieux.
Après la visite du mausolée, les cuisines, les “appartements” des talabas
(étudiants) où sont accueillis quelque 120 locataires par an, venus
des différentes régions du pays pour apprendre le Saint-Coran, terminus
à la bibliothèque de la zaouïa, point de départ du processus de “métamorphose”
pour Didier.
“L’islam me plaît”
Né chrétien catholique, baptisé de surcroît, Didier focalise l’attention
pour cette raison que son cas va à l’encontre des commentaires et spéculations
ambiantes sur l’évangélisation de la Kabylie.
De plus, avec les innombrables amalgames dans lesquels est noyée la
religion de Mohamed (qssl), en cette bien triste ère de terrorisme internationale,
on se demande ce qui pourrait bien pousser quelqu’un à troquer sa croix
contre un croissant tant et tant de fois éclaboussé.
Autour d’une collation improvisée, Didier est d’abord assené de questions
par quelques fidèles de Sidi Mansour : “Pourquoi avez-vous décidé d’embrasser
l’islam ?”
; “Comment avez-vous connu la religion ?”
; “Avec tout ce qui se dit actuellement sur
l’islam...”
Placide et concis, Didier réplique : “J’avais
déjà beaucoup entendu parler de votre religion. J’ai connu beaucoup
de familles pratiquantes en France. C’est une religion qui me plaît.”
Voilà tout
. Après un plantureux repas “brise-glace”, qui permit de discuter à
bâtons rompus avec l’hôte parisien, celui-ci sollicite, sur un ton quelque
peu affecté, une petite faveur : un court moment de “relâche”, histoire
de gérer le traque d’avant la transition mystique.
Encadré par l’employé de la direction des affaires religieuses de la
wilaya de Tizi Ouzou, il enfile nerveusement un qamis et une âraqiya.
Le temps de prendre une photo souvenir et le voilà sur le chemin des
sanitaires pour accomplir ses premières ablutions selon le rite musulman.
Le rituel est noyé dans la rumeur du prêche hebdomadaire, distillé par
un imam tout jeune (25 ans) du nom de Hamrani L’yazid, rappelant aux
fidèles qu’il est temps de presser le pas, la prière va bientôt commencer.
Direction la mosquée où le petit cortège vient se fondre dans la foule
anonyme écoutant, tous radars dehors, le sermon du vénérable cheikh
Lounis Mehala, chargé de donner la deuxième “khotba” de la “djoumouaâ”
(prêche du vendredi).
À l’entame de la prière, Didier est invité à occuper la place de l’imam
pour prendre la communauté à témoin de son entrée dans l’islam. Dans
un silence religieux, Didier déclare sa nouvelle “profession de foi”.
Il s’agit d’une phrase toute simple, séculaire et dénuée de tout verbiage
superflu : “Achhadou an la ilaha illa Allah, oua achahdou anna Mohammden
rasoulou Allah.” Cheikh Lounis trouve, lui aussi, les mots justes pour
accueillir la solennelle proclamation publique.
“Vous étiez notre frère dans l’humanité. Aujourd’hui, vous êtes notre
frère dans la nation de l’islam.”
Didier est ensuite sorti de la mosquée de la zaouïa de Sidi Mansour
avec un tout nouveau prénom : Didier-Mohamed.
Le cas Didier n’est pas isolé
À en croire ce cadre de la direction des affaires religieuses de la
wilaya de Tizi Ouzou, qui a requis l’anonymat, le cas Didier n’est pas
isolé. “Dans la wilaya de Tizi Ouzou, il y a un converti presque
chaque semaine”, dit-il tout sourire. Ils viennent d’un peu partout,
spécialement en Kabylie, “valider” leur entrée dans l’islam auprès de
l’administration locale. Cet employé se charge de les accompagner dans
leurs voyages initiatiques. Administrativement mais anime aussi à leur
endroit des “séances d’information” autour des préceptes de la religion.
D., c’est ainsi que nous l’appellerons, fait des allers et retours réguliers
à Alger pour déposer des dossiers de demandes de conversion à la religion
musulmane. La procédure peut prendre jusqu’à six mois.
“Quand je monte à Hydra (où se trouve le siège du ministère des Affaires
religieuses), ils sont étonnés par le nombre de dossiers que je leur
ramène. Ils se demande comment je fais”, dit-il espiègle.
“Il n’y a pas si longtemps, on a eu une Portugaise et un Gabonais
convertis, et, très prochainement, une Espagnole et une Portugaise sont
attendus.” Didier a lui aussi pris attache avec D. et effectué plusieurs
allers et retours à la direction des affaires religieuses de Tizi Ouzou.
Au postulant sera, en fin de parcours, remise une attestation de conversion
dûment estampillée par le ministère des Affaires religieuses, et son
nom sera porté sur l’état civil algérien avec un prénom musulman en
supplément (pour Didier, ce sera Mohamed).
Cela lui ouvre également droit au mariage selon le droit algérien, ainsi
qu’à la nationalité algérienne.
crédit:
Djamel Belayachi, Liberté
NB: Il n'est
pas étonnant, que certainnes personnes pour des raisons que l'on devine,
se convetissent à l'islmam.
Car en Algerie, pour avoir tous les droits qu'otroie la constitution
algérienne,
il faut être musulman:
pour être citoyen Algerien,
pour se marier avec une femme ou jeune fille musulmane,
pour entammer la carriére désirée dans le pays et partout dans le monde
musulman
pour avoir la considération des autorités Algériennes,
etc,etc...
Pas bête du tout...
(Mais é ces nouveaux convertis
nous leur souhaitons de ne pas avoir de DESILLUSIONS .....)
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