Objet : Traité d'amitié franco-algérien prématuré. (lire la prise de position de Rehda Malek).. d'après Liberte-Algéire
Traité d'amitié franco-algérien bientôt signé
le 14 novembre 2005

Algérie.
En visite officielle à Alger, le ministre de l'Economie, Thierry Breton, a remis au président algérien, Abdelaziz Bouteflika, une lettre de Jacques Chirac.
Le président français y rappelle son attachement à l'élaboration d'un traité d'amitié entre les deux pays, dont les deux hommes avaient posé les bases en avril 2004 et qui devait, normalement, être signé avant la fin de cette année.
Le refroidissement des relations diplomatiques entre les deux pays constaté depuis le printemps a toutefois fait planer un doute sur la poursuite de ce processus.
Soucieux de le relancer, Jacques Chirac a indiqué à M. Bouteflika qu'il serait heureux de le rencontrer «très prochainement».
A l'issue de son entretien avec le président algérien, Thierry Breton a estimé que ce traité devrait être signé dans «des délais acceptables».
C. L
PS On tourne dans la farine, comme toujours après quoi courent-ils ces gens qui nous gouvernent !


Le ministre français de l'économie, Thierry Breton,
l'a affirmé au terme de sa visite en Algérie


«Le marché algérien reste prometteur»



Lundi 14 Novembre 2005

Par Zhor Hadjam

La visite de deux jours effectuée en Algérie par le ministre français de l’Economie, Thierry Breton, a été l’occasion pour les deux parties de discuter des opportunités d’affaires et d’investissements dans notre pays. Accompagné de grands patrons comme le PDG de Total, Thierry Desmarest, et celui de Gaz de France, Jean-Frangois Cirelli, mais aussi de la construction et du secteur bancaire et financier, le ministre français a eu, lors de son premier passage à Alger, une idée positive des possibilités économiques en Algérie. Il n’a cessé de marteler le même message au cours de ce déplacement : «Il y a en Algérie un champ important de coopération, pas seulement pour les grandes entreprises, mais aussi pour les PME, d’autant plus que ce pays “a 1 200 entreprises à privatiser”», a-t-il notamment dit.
Il a ainsi envoyé un message aux entreprises de son pays pour qu’elles développent leur présence en Algérie. Le ministre des Finances, Mourad Medelci, a insisté pour sa part sur le fait que «l’environnement offert aux investisseurs s’améliore de manière régulière». «Notre situation financière n’a jamais été aussi bonne», a souligné M. Medelci.
L’Algérie intéresse de plus en plus les investisseurs français, surtout au vu du plan de relance annoncé par le gouvernement et qui prévoit notamment la réalisation de 1 200 kilomètres d’autoroutes, la modernisation et l’extension des voies ferrées ou encore la construction d’un million de logements.
Les patrons français qui accompagnaient M. Breton ont conscience, selon ce que rapporte l’AFP, des opportunités à saisir, à l’instar d’Antoine Zacharias, le PDG du groupe de construction et services Vinci, qui a montré son intérêt pour les autoroutes. Celui de Cetelem (crédit à la consommation), François Villeroy de Galhau, a signé samedi un accord qui permettra à son entreprise de proposer dés le début de l’an prochain «plusieurs dizaines de milliers de prêts par an» aux Algériens, directement sur les points de vente ou chez les concessionnaires automobiles, a-t-il expliqué à l’AFP.
Pour les patrons français, l’environnement économique en Algérie demeure complexe et les écueils nombreux. Il en est ainsi des problèmes liés à la bureaucratie administrative, au système bancaire inadapté, au système foncier qui interdit aux étrangers d’acheter des terrains, etc… Il est à noter que les gouvernements négocient par étapes la conversion d’une partie de la dette algérienne à l’égard de la France en investissements directs, dont profitent les entreprises françaises. Un accord a déjà été trouvé sur une tranche de 61 millions d’euros, a annoncé M. Breton au cours de son séjour à Alger, se disant prêt à ouvrir les négociations sur une nouvelle tranche qui pourrait être plus particulièrement ciblée sur les PME.

Z. H.

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